Le Bonheur

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2012-10-Bonheur
La vie vaut la peine d’être vécue
Si seulement nous prenons la peine d’être vivant
Combien peut valoir un visage souriant
Combien mérite un don de quelque grains
de ceux qui coulent dans le sablier du temps.

La vie vaut cette peine si tu efface celle de l’autre
Par un simple geste amicale tu le rends ami
Tu lui ouvres les yeux et l’esprit
A son tour transmetteur, soldat contre l’infamie
Chaîne d’amour qui se déroule à l’infinie

La vie vaut la peine tant qu’on le peut
De lever l’étendard au nom de l’Éveil
La plus petite flamme qui soit, devient soleil
Chanter sans peur la résistance face au sommeil

N’y a t il rien de plus beau que de voir ainsi
L’union fait la force comme on dit
Pourquoi donc alors sombrons nous dans l’oubli
Soyons des « travailleurs de Lumières » plein d’empathie!

Que la vie est belle lorsque nous devenons acteurs
Que les prisons matérialistes ne nous empoignent plus
Que nul pharaon ne saurait nous faire peur
Tant qu’en nos cœurs règne le royaume du plus Noble Seigneur

Mary

25/02/2015

je ne sais pas vous, mais les larmes coulent toutes seules…

le fou rire partie 1

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Il était une fois, une princesse qui vivait heureuse. Heureuse car sur terre rien ne lui manquait. Tout ce qu’elle désirait elle l’avait, car finalement peu de chose elle enviait. Et même ce qui lui manquait n’avait que peu d’importance. Evidemment, puisqu’au fond d’elle, résonnait un chant immense. Celui de l’amour pur et simple. D’un simple sourire, elle égayait ses journées. Elle était jeune.  Son sourire rayonnait, sa colère surprenait.  Il lui arrivait de sortir de ses gongs, malgré sa douceur innée. Elle s’affolait de constater que le monde ne vivait pas comme elle le concevait. Elle y voyait malices, perfidies, mensonges, calomnies, tromperies et que sais je encore.

Elle s’est alors enfermée dans une tour d’ivoire, priant jour et nuit de trouver son âme sœur. Elle l’appelait. Elle était en paix désormais de savoir, que l’écho qui résonnait en elle, parviendrait à sa destinée.  Un beau jour, voici quelqu’un arrivé, par un détour, et trouva la tour. Fût intrigué par l’étrangeté de cette présence soudaine. Il monta et trouva cette belle âme. En fût touché. Il l’attrapa et la garda comme un trésor. C’était un roi. Il ne possédait pas grand-chose, mais tout ce qu’il avait, il le lui donnait. La servait du mieux qu’il pouvait. Mais de jour en jour, l’état de santé de la princesse se dégradait. Elle qui savait rire pour le roi, s’enfermait dans sa tour pour chanter seule. Elle qui ne pouvait vivre loin de ses yeux, ne s’inquiétait plus lorsqu’il partait en guerre contre de quelconque ennemis. Elle qui aimait tant bavarder, ne s’adressait plus qu’aux oiseaux qui se posait à sa fenêtre.

Le roi se désolait mais ne comprenait pas ce changement radical. Il pensait faire preuve de patience, en continuant à vivre normalement, la gratifiant toujours de plus de cadeaux. Mais rien n’y fait, la princesse tomba malade. Et dans sa maladie, ne cessait de regarder le ciel. Son âme alors se mit à voler. S’évader de cette prison doré, la voilà qui partait voyager. Au début, elle ne s’aventura pas plus loin que la frontière du royaume. Elle restait là devant, à contempler l’horizon, avide de connaitre se qui se trouvait au-delà des contrées sacrées. Mais tout ceci était interdit, et son âme retournait peinée au château. Elle continua ses va et vient pendants plusieurs mois, sans que personne ne s’en souciait. Le roi, par son balcon la surveillait, triste et quelque peu découragé, mais ne bronchait point.

Un jour, l’âme de la princesse était là, à son habitude, contemplant l’immensité, les yeux perdus. Soudain dans ce silence imposant, résonna un cri dont nul ne sût sa provenance. L’âme en fût toute bouleversée. Son cœur se mit à palpitée. Retentit en son cœur un écho qu’elle avait oublié. Prise de tremblements elle rentra au château. Fiévreuse et alitée, la princesse ne cessait de pleurer. Le roi chagriné fît appel aux plus imminents et intelligents médecin du royaume. Mais lorsqu’ils ressortirent de la chambre de la malade, leur visage était sombre. Ils ne savaient point quel mal rongeait la princesse. Le roi se lassait de voir sa femme dans un tel état, il se sentait désœuvré.

Un soir, pourtant malgré les maux et la fièvre, la princesse se leva. Péniblement elle enfila un voile qui la couvrait à peine, et alla retrouver la frontière. Faible, elle se tint debout, tremblait de tout son corps frêle. Là, sans que l’on puisse savoir comment, le chant le plus cristallin qui soit s’éleva par delà les collines et les plaines qui lui faisaient face. D’une beauté sans pareil, comme un ange descendu du ciel, le chant traversa l’espace pour frapper en plein cœur la princesse. Elle s’écroula comme foudroyée d’un éclair invisible…

à suivre 😉

Mary

16/02/2015

mon étoile

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Quand sur terre le monde me paraît gris,
Je lève mon regard vers les cieux,
Et je te contemple, toi là haut qui me souris
Tu luis, mon étoile, en tous lieux
Je te trouve chaleureuse et douce
Et tu me bordes tendrement

Quand sur terre le monde est fade
Je lève mon visage vers toi
Qui me berce et je garde la foi
Tu vis en moi tel un bijou de jade

Quand le temps me semble long
Que la vie ici paraît lente
Je vois tant d’âmes errantes
Mais des lucioles amies
Dansent tout en rond

Elles sont venues au détour d’un chemin
Se sont posées sur mes mains
M’ont embrassés et veillent sur moi
Désormais je ne suis plus seule dans ce monde vain

Mary

16/02/2015

unique envolée

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Il s’étend, il s’étire

ses bras s’allongent

frêles et légers

se divisent et se croisent

enlacement parfait et cristallin

puis soudain est bousculé

ses frères sont tout agités

la naissance est proche

une envolée certaine

Le voilà, petit prince dans les cieux

il tournoie et s’épanouit

l’air est froid, il ne pense pas

son esprit est ivre

sourire et extase

se dessine sur son corps

d’un duvet chaleureux se couvre

immaculée conception

unique

Un morceau d’ange dans le firmament céleste

se rapproche de la terre

se rapproche des hommes

sa descente est toujours limpide

il danse, il chante

des cantiques amoureux

il tournoi encore et encore

frôle l’Évanescence

Caresse des odeurs

de parfums, de rires, de marrons chauds

vole allègrement, conter sa Bonne Nouvelle

puis arrive dans une ville

s’imprègne de noirceur, de suies et de langueur

cherche à réchauffer les cœurs

on le balaye, on le chasse

Son âme en peine continue de glorifier

l’Amour et la Paix

sa chute se termine pourtant

sur un pavé il est piétiné

abîmé, le flocon n’est plus

sur le parvis il s’est éteint

sous les yeux vides

des zombis citadins.

Mary

12/02/2015

Pardonne nous

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Je suis sur le point de perdre la bataille et franchir la ligne
Je suis sur le point de faire une autre erreur
Et même si j’essaie de rester à l’écart
Tout autour de moi qui me fait glisser dans
Je ne peux pas m’empêcher de penser à moi-même
Que faire si mon temps finirait aujourd’hui, aujourd’hui, aujourd’hui?
Puis-je garantir que je vais avoir une autre chance
Avant qu’il ne soit trop tard, trop tard, trop tard

Refrain:
Pardonnez-moi … Mon cœur est si plein de regrets
Pardonnez-moi … C’est maintenant le bon moment pour moi de repentir, repentir, repentir ..

Suis-je hors de mon esprit?
Qu’ai-je fait? Oh, je me sens si mal!
Et chaque fois que j’essaie de recommencer
Ma honte revient me hanter
J’essaie, c’est difficile d’avancer
Mais la tentation est autour de moi, autour de moi
Je souhaite que je pourrais trouver la force de changer ma vie
Avant qu’il ne soit trop tard, trop tard, trop tard

Je sais Ô Allah Tu es le Très-Pardonneur
Et que Tu as promis d’être
Toujours là quand je nous invite
Alors maintenant, je suis ici
Honteux de toutes les erreurs que j’ai commises
S’il vous plaît ne me repousse pas
Et exauce ma prière quand je te demande de

Refrain:

Pardonnez-moi … Mon cœur est si plein de regrets
Pardonnez-moi … C’est maintenant le bon moment pour moi de repentir, repentir, repentir ..

Paroles: Maher Zain et Bara Kherigi